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  • Electroniques, électrotechnique, automatique et mesure (EEAM)

Electroniques, électrotechnique, automatique et mesure (EEAM) 9 diplômes

Être capable d'installer, de maintenir des dispositifs électroniques et/ou informatiques utilisés dans les secteurs de la production ou des services.

L'ingénieur de la spécialité AUTOMATIQUE ET ROBOTIQUE du Cnam est capable d'effectuer, dans le milieu industriel, dans un laboratoire de recherche et développement, un bureau d'études, une plate-forme d'essais, un travail très diversifié permettant la prévision et la conception de systèmes complexes en respectant une démarche qualité et en tenant compte de l'environnement.

L'ingénieur CNAM spécialité AUTOMATIQUE ET ROBOTIQUE est capable de :
Conduire des projets industriels relevant :
- de l'analyse structurelle d'un système automatisé ou destiné à l'automatisation
- du choix, de la mise en œuvre et de la supervision d'automates, de boucles d'asservissement, de bus de terrain et de robots ;
- de l'optimisation d'un système de production avec la mise en place de solutions robotisées
Concevoir des automatismes et leur coordination
Assurer la veille technologique en matière d'automatismes et de robots, de manière à améliorer la productivité et le respect de l'environnement Assurer la gestion des équipements, personnels et budgets associés à ces fonctions

Compétences larges dans le domaine du génie électrique prenant en compte les évolutions récentes :
- Analyse coûts / bénéfices / retours sur investissement
- Innovations technologiques dans le réseau de distribution
- Intégration des infrastructures de recharge VE (IRVE)
- Stockage distribué (V2G)
- Composants SiC – Convertisseurs de puissance
- Evolution de l’économie des réseaux électriques
- Data centers
- Maîtrise des outils de simulation
- Gestion dynamique du réseau électrique (Micro Grids)
- Règlementation nationale / internationale
- Autoconsommation « individuelle » / « collective »
- Equipements connectés
- Modélisation, Identification et Commande des SE

L'ingénieur de la spécialité Systèmes Électroniques du Cnam est capable d'effectuer, dans le milieu industriel,
dans un laboratoire de recherche et développement, un bureau d'études, une plate-forme d'essais, un travail
de conception, production, permettant la prévision et la conception de systèmes complexes en respectant une
démarche qualité et en tenant compte de l'environnement
L'ingénieur Cnam spécialité Systèmes Électroniques  est capable :
- d'analyser un problème technique
- d'établir un cahier des charges rigoureux ou des spécifications techniques
- de choisir les solutions technologiques
- de maitriser les méthodes et outils de modélisation
- de maitriser et d'utiliser l'outil informatique (programmation et simulation)
- de maitriser les techniques et technologies numériques destinées au traitement et à la transmission du signal
d'information.
- de concevoir des dispositifs ou systèmes électroniques complexes
- de mettre en œuvre des outils de tests et de production.
- d'assurer le suivi et la qualité
- d'anticiper les évolutions et les avancées technologiques relatives au domaine de l'électronique en assurant
une veille technologique.

L'ingénieur de la spécialité TÉLÉCOMMUNICATIONS ET RÉSEAUX a une double compétence en systèmes de télécommunications et réseaux informatiques. Cela lui permet de maîtriser tous les éléments d'un système de communication de la couche physique (transmission de l'information avec des compétences nécessaires en transmissions numériques) jusqu'aux couches hautes (protocoles, services, applications).

L'ingénieur de la spécialité TÉLÉCOMMUNICATIONS ET RÉSEAUX du Cnam est capable de:
- d'analyser un problème technique dans le domaine des télécommunications et réseaux,
- d'établir un cahier des charges rigoureux ou des spécifications techniques,
- de choisir les solutions technologiques adéquates,
- de maitriser les méthodes et outils de modélisation,
- de maitriser et d'utiliser les outils informatiques (programmation, simulation...),
- s'adapter aux évolutions et avancées technologiques relatives au domaine des télécommunications et réseaux,

Plus particulièrement, il doit maitriser :
- les techniques et technologies numériques destinées à la transmission de l'information,
- les techniques et technologies destinées à la conception et au développement de systèmes de télécommunication (techniques filaires sur câbles et fibres optiques, systèmes de radiocommunications) dans les domaines civils (systèmes 3G, 4G, réseaux d'entreprise) industriels (avionique, automobile, trains,...) et de défense,
- les techniques et technologies permettant la spécification et la conception d'architectures de systèmes de télécommunications (connaissance des technologies actuelles et futures, connaissance des solutions disponibles, capacité à intégrer divers sous-ensembles, évaluations de performances),
- les techniques et technologies de gestion des réseaux informatiques (architectures, protocoles, administration de réseaux, sécurité des réseaux)

Mesure et essais
- gérer les processus de mesure et de contrôle
- assurer la maintenance et le suivi métrologique des équipements et des instruments
Métrologie qualité et réglementation
- intégrer l'activité métrologique dans une démarche qualité au sein d'une entreprise
- gérer la métrologie de différents secteurs industriels en fonction des réglementations et des normes
en vigueur
Communication et management technique
- animer une équipe technique en charge de projets industriels

S’appuyant sur les technologies offertes par le développement du numérique, la modernisation de l'appareil de production permet de freiner la désindustrialisation et de gagner en compétitivité. L’industrie du futur ou 4.0 se veut plus flexible pour être en capacité d’assurer une production de qualité, adaptée à la demande, à des coûts identiques à ceux d’une production de masse. Les robots deviennent « intelligents » capables de coopérer avec les opérateurs, des capteurs sur les machines permettent le recueil de données et l’amélioration des process de fabrication, la simulation offre la possibilité de tester de nouveaux procédés, la fabrication additive contribue à la conception de prototypes et pièces de rechanges.

Ces innovations induisent d’importants changements dans l’exercice des métiers de la maintenance. En plus des opérations de maintenance correctives et préventives, la possibilité d’exploiter des données issues de capteurs tant sur les machines que sur les produits à tout niveau de la chaine de fabrication ouvre la voie à une maintenance prédictive. Les données recueillies en s’appuyant sur les conditions réelles d’utilisation des machines permettent de déclencher des opérations de maintenance à bon escient, anticipant une panne qui pourrait dégrader le cycle de fabrication.

Plusieurs études prospectives démontrent les débouchés de la mention tant dans le domaine industriel que dans celui de la production d’énergie que du ferroviaire. Les besoins de modernisation et de fiabilisation des installations et infrastructures sont importantes.

Les missions ou activités du titulaire pourront porter à titre d’exemple non exhaustif sur :


• L’optimisation de la disponibilité des équipements

• La surveillance et le suivi des équipements du process selon des indicateurs techniques et d’efficacité établis

• L’organisation des ressources de maintenance

• La gestion des activités de maintenance

• Le maintien et à la remise niveau des fonctions de service des équipements (prévention, diagnostic, réparation) ;

• La définition des méthodes de maintenances adaptées

• L’amélioration de la maintenance des équipements (fiabilité, maintenabilité, disponibilité, sécurité)
La participation aux activités d’amélioration continue

S’appuyant sur les technologies offertes par le développement du numérique, la modernisation de l'appareil de production permet de freiner la désindustrialisation et de gagner en compétitivité. L’industrie du futur ou 4.0 se veut plus flexible pour être en capacité d’assurer une production de qualité, adaptée à la demande, à des coûts identiques à ceux d’une production de masse. Les robots deviennent « intelligents » capables de coopérer avec les opérateurs, des capteurs sur les machines permettent le recueil de données et l’amélioration des process de fabrication, la simulation offre la possibilité de tester de nouveaux procédés, la fabrication additive contribue à la conception de prototypes et pièces de rechanges.

Ces innovations induisent d’importants changements dans l’exercice des métiers de la maintenance. En plus des opérations de maintenance correctives et préventives, la possibilité d’exploiter des données issues de capteurs tant sur les machines que sur les produits à tout niveau de la chaine de fabrication ouvre la voie à une maintenance prédictive. Les données recueillies en s’appuyant sur les conditions réelles d’utilisation des machines permettent de déclencher des opérations de maintenance à bon escient, anticipant une panne qui pourrait dégrader le cycle de fabrication.

Plusieurs études prospectives démontrent les débouchés de la mention tant dans le domaine industriel que dans celui de la production d’énergie ou du ferroviaire. Les besoins de modernisation et de fiabilisation des installations et infrastructures sont importantes.

Les missions ou activités du titulaire pourront porter à titre d’exemple non exhaustif sur :


• L’optimisation de la disponibilité des équipements

• La surveillance et le suivi des équipements du process selon des indicateurs techniques et d’efficacité établis

• L’organisation des ressources de maintenance

• La gestion des activités de maintenance

• Le maintien et à la remise à niveau des fonctions de service des équipements (prévention, diagnostic, réparation) ;

• La définition des méthodes de maintenances adaptées

• L’amélioration de la maintenance des équipements (fiabilité, maintenabilité, disponibilité, sécurité)
La participation aux activités d’amélioration continue